PHILIPPE DUBOIS et la windsurfer
A 63 ans, Philippe est le Président de l’Olympique Grande Synthe Voile.
Un plan d’eau intérieur
« On a créé une dynamique au sein de notre Club à côté de Dunkerque et on a organisé beaucoup de championnats de planche avant de jeter notre dévolu sur la Windsurfer.
On navigue sur notre plan d’eau intérieur mais aussi souvent que possible en mer. On a un partenariat avec un autre club en bord de mer qui nous permet de profiter de ses infrastructures, de son bateau de sécurité en Windsurfer, en Wing, en Bic et un peu de Kite ».
Un club populaire et ambitieux
« J’ai commencé la planche en 1981 avec le challenge Wind Nord en Mistral Compétition.
Puis j’ai vu sur Facebook une vidéo d’un championnat du Monde Windsurfer à Torbole. J’ai trouvé ça fantastique et me suis dit que c’est ce qu’il fallait faire pour dynamiser et relancer la pratique de la planche à voile car tout le monde quittait la planche.
On a parlé avec la mairie et réussi à obtenir quelques subventions pour acheter 4 packs Windsurfer. On a créé un challenge en faisant des poules afin de faire naviguer le plus de gens possible.
L’année suivante, avec l’aide de la Région et du Département, on en a repris 4 et aujourd’hui, on en a 16.
On a aujourd’hui une flotte de 20 planches Windsurfer quand on fait des challenges. Les parents et les enfants participent et ne ratent pas une seule manche car ils veulent être bien classés.
Ils adorent et l’ambiance est excellente, très conviviale.
On a encore du mal à les faire bouger en dehors des régates de ligue mais on va y arriver ! »
Les régates
« Je suis un fan de régate depuis 40 ans. J’ai commencé très tôt en Open puis en Race Board. A Carantec, j’ai même réussi à finir devant Franck David sur une manche. C’est très ponctuel mais ca fait tellement plaisir de voir que parfois ca marche bien même s’il est certain que je ne serai jamais champion de France, d’Europe ou du Monde ! Mais ce n’est pas mon but. Ce que j’aime, c’est régater, me faire plaisir.
Il y a une super ambiance, super sympa.
C’est ce que je vais chercher à Torbole aussi. On sympathise. J’ai une anecdote à ce sujet. En raceboard, j’ai rencontré un Brésilien sur les championnats du Monde. On s’est retrouvé chaque année jusqu’à ce qu’il m’invite chez lui au Brésil. Depuis, nous nous voyons tous les ans : une année au Brésil chez lui pour naviguer en Kite et la suivante chez moi pour skier ».